Au comptoir : le dépôt, le ticket, la date
Tout commence par une commande qui n’est pas une vente : des pièces arrivent, elles sont décrites, et elles repartiront. Ce que la caisse doit faire en une trentaine de secondes, client devant vous :
- Saisir les pièces d’un geste, depuis votre catalogue et vos prix. Chemise, pantalon, costume deux pièces, manteau, couette, tapis : chacun son tarif, ses délais, ses options de finition.
- Calculer la date de retrait toute seule, en tenant compte de vos jours de fermeture et du délai propre à l’article. Une couette rendue le lendemain, personne n’y croit.
- Imprimer le ticket de dépôt, que le client emporte, et les étiquettes qui suivent les pièces à l’atelier.
- Noter ce qui compte : une tache signalée, un bouton manquant, un vêtement fragile. Ce qui n’est pas écrit au dépôt se discute au retrait.
Au retrait : retrouver, contrôler, encaisser
Le client revient, souvent sans son ticket. La caisse doit retrouver la commande au nom, au téléphone ou au numéro, afficher ce qui est prêt, et encaisser le solde. Avec des étiquettes code-barres, la pièce porte son numéro et se scanne ; avec l’option RFID, le contrôle au retrait vérifie qu’aucune pièce ne manque avant que le client ne parte.
C’est aussi là que se joue la moitié des tensions du métier : un vêtement qu’on ne retrouve pas, une commande rendue incomplète. Une caisse qui sait où est chaque pièce règle le problème avant qu’il n’existe.
L’argent : moyens de paiement, TVA, clôture
- Plusieurs moyens de paiement sur une même commande : espèces, carte, virement pour les clients en compte, avoir.
- La TVA à 20 %, ventilée sur le ticket et dans vos états. Si vous pratiquez plusieurs taux, chaque article porte le sien.
- Une clôture de caisse par journée : le total vendu, le total encaissé, la répartition par moyen de paiement, les écarts de tiroir. C’est l’état que vous regardez le soir, et celui que votre comptable vous réclamera.
- Les acomptes et les forfaits prépayés, si vous en vendez, avec le solde qui se décompte tout seul.
Ce que la loi ajoute, et qui n’est pas optionnel
Depuis 2018, un professionnel qui encaisse des paiements de particuliers doit utiliser un logiciel de caisse qui satisfait à quatre conditions : inaltérabilité, sécurisation, conservation, archivage. C’est l’article 286, I, 3° bis du code général des impôts.
Dans Pressia, cela se traduit par trois choses que vous pouvez constater pendant l’essai : un journal des encaissements chaîné par empreinte, en écriture seule, où rien ne se modifie ni ne s’efface ; une clôture journalière qui porte son empreinte et qui vous est remise ; une archive annuelle de l’exercice, complète et relisible.
Nous ne sommes pas certifiés NF525 et nous ne le prétendons pas. Depuis l’article 125 de la loi de finances pour 2026, la conformité se prouve aussi par une attestation individuelle de l’éditeur : c’est celle-là que nous vous remettons, à votre nom, et c’est elle qu’on vous demandera en cas de contrôle. Le détail.
Les clients professionnels, si vous en avez
Hôtels, restaurants, maisons de retraite, cabinets : ils ne paient pas au comptoir. Il leur faut des tarifs négociés, un relevé mensuel plutôt qu’un ticket par dépôt, des devis et des factures numérotées avec leurs mentions obligatoires. C’est une autre mécanique que le comptoir, et elle doit vivre dans la même caisse, sinon vous tiendrez deux comptabilités.
C’est aussi la partie de votre activité que la facturation électronique touchera en premier.
Ce qu’un logiciel générique ne fera pas
- Calculer une date de retrait selon vos fermetures et le délai de l’article.
- Retrouver un vêtement six semaines plus tard, quand le client rappelle.
- Prévenir le client que sa commande est prête, sans que quelqu’un décroche le téléphone.
- Distinguer le dépôt du paiement, l’acompte du solde, la pièce de la commande.
- Sortir une archive d’exercice que vous pourrez présenter sans rougir.
Un tableur fait illusion à dix commandes par jour. À cinquante, c’est le cahier qui recommence à côté.
Ce que ça coûte
La formule d’entrée est à 39 € hors taxes par mois : caisse, ticket, note, fichier clients, page de suivi en ligne, et la conformité comprise — elle n’est jamais une option. L’essai dure sept jours et ne demande aucune carte bancaire. Le détail des trois formules.
Questions fréquentes
Une caisse enregistreuse classique ne suffit-elle pas ?
Elle encaisse, et c'est tout. Un pressing ne vend pas un produit, il prend en dépôt des vêtements qu'il doit rendre : il faut savoir quelle pièce appartient à qui, ce qui a été fait dessus, quand elle est promise, et où elle se trouve aujourd'hui. Une caisse de commerce ne porte rien de cela, et le cahier à côté finit par être la vraie base de données.
Que faut-il imprimer, au juste ?
Un ticket de dépôt au client, avec le détail des pièces et la date de retrait ; une étiquette par pièce ou par commande, pour l'atelier ; et une note ou une facture à qui la demande. Le ticket de dépôt est ce que le client rapporte : c'est lui qui doit être clair, pas le reste.
Et si le client perd son ticket ?
C'est le cas courant, pas l'exception. On retrouve la commande au nom ou au numéro de téléphone, en deux secondes. Si vous utilisez les étiquettes code-barres, la pièce elle-même porte son numéro ; avec l'option RFID, le portique contrôle au retrait que la commande est complète.
La TVA est-elle gérée ?
Oui, au taux de 20 % qui s'applique à la prestation de nettoyage, et elle est ventilée sur le ticket comme dans vos états de fin de journée. Si vous pratiquez plusieurs taux, chaque article porte le sien et la clôture les sépare.
Le logiciel est-il conforme à l’obligation sur les logiciels de caisse ?
Le logiciel satisfait aux quatre conditions de l'article 286, I, 3° bis du CGI — inaltérabilité, sécurisation, conservation, archivage — et nous vous remettons l'attestation individuelle de l'éditeur, au titre de l'article 286, I, 3° bis du CGI, nominative. Depuis l'article 125 de la loi de finances pour 2026, cette attestation suffit à prouver la conformité. Ce que cela recouvre.
Combien de temps pour être opérationnel ?
Une demi-journée, à distance : votre catalogue d'articles et vos prix, la reprise de votre fichier clients s'il est exportable, vos employés, et la formation de l'équipe au comptoir. L'essai de sept jours vous permet de juger avant, sans carte bancaire.